Du 14 juin au 15 juillet, Denis Farley expose ses photographies. Ses très grandes photographies encadrent la relation étrange et ambiguë de l’humain dans la présence d’une architecture urbaine et contemporaine inhumainement, contre la nature.
Colossal et souvent extrêmement hypnotisante, ces structures urbaines sont juxtaposé aux fragments de nature, aux extraits et aux détails de paysages.
Le chemin de lumière utilisé dans ces scènes de nature/culture a tendance à déstabiliser le spectateur, qui fini par ne plus savoir quelle partie est finalement réelle. La position d’un personnage, souvent l’artiste lui-même, dans un genre d’autoportrait minuscule, nous invite à questionner les bâtiments et les gigantesques complexes trouvés dans les capitales majeures du monde. Le travail photographique présenté chez Sutton offre une perspective sur les relations que les citadins ont avec une réalité construite, comparée à une certaine représentation pastorale de la nature. Ces travaux de fractions d’images, tendant à travers le plan horizontal, d’encourager le reflet et la contemplation. Pourtant, en plus d’être très beaux, ils dérangent, comme l’effet d’un coup itinérant sur le téléspectateur qui peut, dans le virage, se sentir comme un étranger dans ce monde très vrai.
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